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La coévolution designe un mecanisme d'évolution d'espèces différentes qui a lieu de manière conjointe et synchrone. Si l'on songe que l'évolution agit en selecionnant des Organismes par rapport à d'autres au cours du temps, on pourrait être amené to se dire que l'évolution implique sempre una coevolução. C'est pourquoi les biologistes de l'évolution ont restreint cette definition: la coevolution évoque deux populações distintas, chacune soumise a un ensemble de contraintes que leur sont propres et dont les histoires evolutives peuvent se croiser et s'influencer. De ces Relations peuvent emergent une spécialisation, un mutualisme, voire une cospéciation (lorsque deux espèces émergent réciproquement l'une «grace» à l'autre). On caractérisera donc ces Relations en fonction de leur intensité et de leur nature. Cependant, la coévolution repose aussi sur une base génétique : «dans une relação planta-inseto, il faut démontrer qu'il existe une relação causal entre une action seletiva exercée par l'insecte et une caractéristique de la plante et reciproquement».

Beaucoup d'insectes ont développé avec les fleurs une particulière en s'intégrant à leur mode deproduction grâce à la pollinisation. De nombreuses familles de plantes sont denues entomophiles lors de leur histoire evolutive, c'est-à-dire qu'elles ont été, a un moment donné, pollinisées par un insete. Um inseto transporta grãos de pólen de uma étamina para um estigma. Em troca deste transporte ativo, o inseto pode pré-levar o néctar, substância muito nutritiva secretada pelos nectários ao nível da flor. Na nota un grand nombre d'Angiospermes pollinisées par de nombreux ordres d'insetos parmi lesquels figurent les Lépidoptères (papillons), Hyménoptères (abeilles et guêpes), Diptères (mouches) et Coléoptères.

Bombus terrestris, a abelha.
Bombus terrestris. Foto: Gennaro Pascale Caicedo
Borboleta. Foto: Amy Lloyd.
Borboleta. Foto: Amy Lloyd.



O conceito de coevolução foi introduzido por Ehrlich e Raven em 1964 para modelar as relações particulares desenvolvidas entre certos Lépidoptères et variétés de plantas. Esta coevolução a pris diversas formas assegurando aux plantes et insectes concernés de tirer le meilleur part de this privilégoée, dictée par l'évolution et la selection des organismos les plus adaptés.

Da sedução entre plantas e insetos: quelques mots doux ne font pas de mal

Tout d'abord il faut savoir que les fleurs et les insectes se parlent ! Et leurs langages sont tout aussi complexes et diversifiés que les nôtres. Les fleurs, pour attirer les insectes, se transformam en verdadeiros «panneaux publicitaires» peut-être pour leur indiquer qu'elles possèdent du néctar or du pollen et comment s'en procurar.

Il existi ainsi de nombreuses fleurs ont evolué pour antiga des inflorescence en capitules ou encore arborent des couleurs vives pour se démarquer. Les insectes perçoivent les ultraviolets more pas le rouge, et surees fleurs ont evolué de manière a devenir rouges après fécondation, se rendant ainsi invisible pour les insectes que se concentrem sur d'autres fleurs aux aux alentours a féconder. Ceux-ci n'ont bien sûr pas awareness de leur acte de polinização et sont exclusivamente à la busca de nutrição. As flores devem desenvolver estratégias se elas se tornarem um meio-termo e prepararem o pólen precioso, garantindo a sobrevivência de seus genes. Vincent Albouy, adido do laboratório de entomologia do MNHN de Paris nous parle em um artigo intitulado Les fleurs parlent aux insectes, de la fleur d'onagre : « [cette fleur] nous apparaît d'un jaune uni ; pas de vestígios de sinais de néctar. Na realidade, ela reflete o ultravioleta. Amarelo + ultravioleta donne une couleur particulière visível par les insectes, que les scientifiques apelam «pourpre des abeilles».» Além disso, a flor apresenta um gradiente de ultravioleta da periferia bem no centro, os insetos são naturalmente guiados pela flor entre o néctar.

Prímula
Prímula. Foto: Dean Gugler.

Mais les plantes peuvent aussi comunicador et séduire les insectes par voie chimique, en elaborant et diffusant des composés odorants qu'ils peuvent percevoir a une distance important. C'est d'ailleurs une des approachs qui a été explorée dans une étude publicliée récemment dans Annals of Botany, pour expliquer comment deux espèces sympatriques de figuier (deux espèces issues d'une même population initiale et donc presentes dans la même aire de Distribution géographique où des interações entre elles peuvent avoir lieu) pouvaient développer une pollinisation spécifique avec deux guêpes différentes. A composição du parfum des fleurs de deux espèces será diferente, permitindo apresentar uma atratividade diferente para o inseto privilegiado. A especificidade da relação planta-inseto pode exercer um papel na especiação (criação de novas espécies), e também no aumento da biodiversidade.

Um outro modo de comunicação descoberto e recente é o eletromagnetismo. Les insetos em vol são carregados positivamente, então as flores são negativas. Uma equipe de biólogos de Bristol[4] [5] a montré qu'un bourdon, Bombus terrestris, identifica certas flores de cette manière: lorsqu'il s'approche de la fleur ou s'y pose, le potentiel électrique de la fleur é modificado pendente de um corte instantâneo por indução eletrostática. Estas modificações podem ser perceptíveis por outros indivíduos para identificar as flores que você visitou ou visualizar formas de campos eletromagnéticos.

Qui vous dizer que o físico não é compatível?

Et mieux vaut être original! Um caso muito famoso foi apresentado em 1862 por Charles Darwin. On lui aporta une orchidée très particulière, Agraecum sesquipedale, possuindo nectários au fund d'un tubo longo de 30 centímetros situé sous la fleur. Como bom conhecedor dos mecanismos de polinização, Darwin emite a hipótese de que deve existir um papillon com um longo trompe. Esta hipótese resta longamente criticada por seus pares, justamente quando descoberto em 1903 um papillon muni de um trompete de 22cm, que foi batizado Xanthopan morgani praedicta, em homenagem a essa previsão famosa. Este longo trompe aurait pode ser adquirido por modificações graduais em les anatomies des deux espèces pour coévoluer ensemble vers un système de pollinisation spécifique.

Borboleta monarca
Borboleta monarca. Foto: Kevin Cole

Mais qui dit couple peut également dire tromperie, et les fleurs ne s'en privent pas !

Celles-ci ont développé toute une série d'astuces pour être efficacement visitées par des pollinisateurs sans avoir à produire de néctar, coûteux en energie. Mais estes astutos, resultantes da evolução, foram sem cessar ameaçados pela adaptação de insetos que, por seleção e aprendizado, acabaram por descobrir a supercherie. Ainsi ces orquídeas mimétiques récemment découvertes ont adapté leur morphologie pour ressembler a une autre espèce productrice de néctar et donc très appréciée des insectes, paliant le fait qu'elles n'en produisent pas. O mimétisme é um mecanismo descoberto por Darwin (encore et sempre…) e que é observado em nombreuses reprises por la suite.

D'autres fleurs misent sur la seduction : elles ont pris la form des individus femelles d'une espèce d'insete. Ceux-ci tentem alors de s'accoupler com la fleur, sans grande réussite, ce qui a pour consequence d'agiter les anthères qui peuvent liberer leur pollen qui ira se fixer on le corpo de l'animal trompé et qui tentera sa chance sur une autre fleur, qu'il aura le plaisir de polliniser (bien malgré lui, d'ailleurs). Cependant esta técnica n'est valable que pour les individus jeunes, les chercheurs ayant remarqué qu'une forme d'apprentissage s'opère : les insectes plus âgés qui se sont déjà fait bluffés auparavant ne se font pas avoir deux fois !

Então você voilà com as exposições As características de uma relação notável foram desenvolvidas por insetos polinizadores e plantas com flores. Também nous vous ferons découvrir dans notre prochain article le lien intime qui s'est créé au cours de l'évolution et a débouché sur desituations pour le moins originales… Affaire à suivre !

Imagens

Bombus Terrestris. Foto de Gennaro Pascale Caicedo. [cc]por-nc-nd/[/cc]
Butterfly. Foto de Amy Lloyd. [cc]por-nc-nd/[/cc]
Prímula. Foto por Dean Gugler. [cc]por-nc[/cc]
Borboleta monarca. Foto de Kevin Cole. [cc]por[/cc]


bibliografia

  1. Harry M. 2008. Genética moléculaire et évolutive 2ª edição. Maloine. páginas 379-380
  2. Albouy V., As flores parlent aux insectes , http://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i133albouy.pdf
  3. Wang G., G. Compton SG & Chen J., 2013. O mecanismo de especificidade do polinizador entre duas variedades simpátricas de figo: uma combinação de sinais olfativos e sinais de contato, Annals of Botany 111: 173-181. DOI: 10.1093/aob/mcs250
  4. Morin H., Le bourdon électrificé par les fleurs http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/02/21/le-bourdon-electrifie-par-les-fleurs_1836608_1650684.html
  5. Clarke D., Whitney H., Sutton G. & Robert D., Detecção e aprendizagem de campos elétricos florais por zangões, Ciência 340 (6128). págs. 66-69. DOI: 10.1126 / science.1230883
  6. Le sphinx et l'orchidée (l'évolution previsível), http://www.docsciences.fr/Le-sphinx-et-l-orchidee
  7. Vale A., Rojas D., Acanda Y., Sanchez-Abad NL. & Navarro L., 2012 Uma nova espécie de Tetramicra (Orchidaceae: Laeliinae) de Baracoa, leste de Cuba. Botânica Sistemática 37(4): 883-892. DOI: 10.1600 / 036364412X656491